Journal détraqué déprime maux clous ténèbres noir maux
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Date de création : 27.05.2017
Dernière mise à jour :
28.05.2017
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Je suis là, las de vivre. Je suis cloué depuis des heures au même endroit. Dans cet enfer. Ma seule gymnastique aujourd'hui fût de descendre dix petites marches d'escaliers. J'accomplis cette action dans le seul objectif de me nourir. Durant ce piètre déjeuner, j'eu l'impression de vivre. Mais cet instant fût éphémère.
J'attends. J'attends impatiement le jour où enfin je n'aurais plus à attendre. Je me languis de voir un jour la vie me sourire. Hélas ! La seule chose qui puis toubler son inexpressif visage, c'est le malheur de nos maux. Dans son sourire se reflète la noirceure de son coeur, imbibé de tous ce qui ce languisent.
Celle-ci a laissé de terribles cicatrices sur mon corps et dans mon âme. Les rares paires d'yeux qui s'attardent sur moi voient une jeune personne. Mais seules les paires d'yeux qui s'aventurent dans les tréfonds de mon âme savent que je suis un vieillard mourant.
Je me languis du bon vieux temps. Des jours heureux. Mais la vie a décidé de se montrer cruelle. Je sens en moi le poids de mes maux. Aujourd'hui, ils m'empèche d'avancer. Mes seules erreurs mon conduites dans se malheur.
Je vois des vies défiler. Je vois des visages défiler. Comme je voudrais être comme eux. Comme je voudrais être parmis eux. Certains me saluent. Mais rares sont ceux qui s'attardent pour me connaître, me déclouer de mes maux. Je suis là, las de me languir. Je vois des vies inondées de lumière. Ma vie est noyée de noire.
J'attends éperduement le jour où sonnera l'arrivée des beaux jours. Où mes erreurs passées seront mises à bas. Mais pour l'heure, je suis mis à trépas par le serpent de la vie. A petit feu, la douleure ronge mon âme. Peu à peu, mon corps reçoit des clous. Peu à peu, il se meurt sous le poids des regrets.